NUIT DU FANTASTIQUE PLAZA ART

Revivez les nuits frissons de Mons!!!

11 août 2008

THE DESCENT de Neil Marshall

descent

De quoi ça parle ? :

Six filles. Une grotte labyrinthique. Des monstres prédateurs troublés dans la quiétude de leur habitat.

Un peu d'histoire... :

C'est le deuxième film du réalisateur britannique. Son premier long, Dog Soldiers, fût remarqué par les amateurs du genre. Il contait la lutte d'un bataillon de soldats contre une armée de loups-garous en plein milieu de la lande écossaise. Ce film a reçu le Corbeau d'or et le Prix du public au BIFFF 2002. 

Que du trivial :

L'affiche de ce film est tirée d'une photo portrait de Salvador Dali par Philippe Halsman, intitulée Salvador Dali In Voluptate Mors. La même imagerie a également été utilisée pour l'affiche du Silence des Agneaux.

Parmi les os dans lesquels tombe Sarah se trouve une tête de loup qui vient des loups garoux du précédent film de Neil Marshall, Dog Soldiers (2002).

Le nom de production donné pendant le tournage en guise de plaisanterie  était "Chicks with Picks". (Poulettes avec piolets).

Note IMBD (Août 2008) : 7,4/10 (39729 votes)

Avis partagés :

1°  Berardo :

Moi, j'en suis à ma seconde vision. La première m'avait littéralement scotché à mon siège de cinéma. Et je ne parle pas de ma copine qui m’a bondit dessus à maintes reprises. Les qualités scénaristiques, la justesse des actrices et la somptueuse première partie qui nous dépeint magnifiquement la spéléologie dans tout ce qu'elle a de « claustrophobique » demeurent à la seconde vision. Par contre, les monstres difformes impressionnent beaucoup moins. A part ce petit bémol, ce film sous adrénaline et sans testostérone réussit à divertir l'amateur du genre en y ajoutant véritablement un cachet par sa maîtrise et ses effets spéciaux qui jouent la carte du gore sans pour autant abuser d’une surenchère numérique. Pour moi, il marquera définitivement l'horreur de sa décennie. Rien de moins...

2° Olivier

 

Posté par douf1 à 13:57 - UN FILM REFERENCE : 3 AVIS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mai 2008

Critique à chaud de "28 semaines plus tard" par Oli et Ber

"28 semaines plus tard" de  Juan Carlos Fresnadillo (Angleterre)

28 semaines plus tard est la suite de 28 jours plus tard, réalisé en 2003 par Danny Boyle sur un scénario signé Alex Garland.

Synopsis :

Il y a six mois, un terrible virus a décimé l'Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires.
Les forces américaines d'occupation ayant déclaré que l'infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer.
Don a survécu à ces atroces événements, mais il n'a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge. Lorsqu'il retrouve ses enfants, Andy et Tammy, qu'il n'avait pas revus depuis la catastrophe et qui reviennent à Londres avec la première vague de réfugiés, il leur apprend la mort de leur mère. Partagés entre la joie des retrouvailles et le chagrin, tous trois tentent de se reconstruire et de reprendre une vie normale dans la ville dirigée par l'armée américaine.
Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Tout n'est pas terminé...

Avis à chaud de Ber (envoyé toujours à chaud par e-mail à Olive) :

Alors l'intro, même si c'est filmé un peu à la hache, me plait car cela se passe en même temps que le premier opus mais dans un lieu géographique intéressant.

L'histoire n'est pas mauvaise en soi.

J'ai bien aimé les GI qui espionnent, à la lunette de leur fusil, les activités des immeubles. Cela augurait du carnage qu'ils allaient faire sur les civils.

J'ai aimé la sauvagerie de la mort de l'épouse par son mari (dégueu !!!!!!!!!!!).

J'ai bien aimé les décapitations de masses par les pales de l'hélico.

Pas mal de chouettes petites choses quoi mais alors la fin se plante royalement !!!!!!!!!!!

On se serait bien passé de ce plan pourri avec la tour Eiffel en toile de fond. Ca ne ressemble à rien et elle ne sert qu'à nous faire sortir de la salle avec un sourire alors que tout le film suintait le malaise.

Ber

Réponse à chaud de Oli (tjs par mail) :

J’ai vraiment bien aimé. C’est une suite plus qu’honorable contrairement à ce que j’ai pu lire dans le Soir (mais il ne faut pas toujours se fier à une critique féminine, surtout en matière de film gore !) Mention spéciale donc à la bande-son qui « déchire grave » et colle parfaitement au rythme du film et surtout à la réalisation. Je ne connaissais pas le réalisateur (pas vu Intacto) mais c’est plein de bonnes trouvailles (poursuites en vision nocturne, clairs-obscurs  pendant les scènes de bombardement et de gazage, massacres « originaux ») en plus du rythme effréné du film et de la qualité des acteurs (ok, Robert Carlyle ne sera pas oscarisable et je me demande toujours pourquoi sa fille qui était blonde comme les blés au début du film ne l’est plus du tout à la fin, sans doute la crasse…)

Côté scénario c’est plus moyen (il faut protéger à tout prix les gentils enfants des méchants soldats) mais ça reste un film de zombies et on ne s’ennuie pas une seconde. Quant à la fin j’ai pas spécialement trouvé ça mauvais. Bien sûr c’est pas le twist du siècle et c’est encore une combine pour exploiter le filon le plus longtemps possible mais je préfère toujours ça à une fin optimiste où le virus est éradiqué sans trop savoir comment…

Olive

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12 mars 2008

NUIT DU FANTASTIQUE 2008

[REC] de Paco Plaza et Jaume Balaguero (Espagne)

Synopsis :

Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.
Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine... Elle n'imagine pas à quel point !

Avis :

Je ne vais pas passer par quatre chemins : c’est le film qui m’a fait le plus flipper de tous les temps. Il réussit à nous faire jouer plus que le rôle de simple spectateur. On est convié à une expérience empathique de haute volée. Par l’intermédiaire de la caméra unique portée par un des protagonistes, on se retrouve enfermé dans une sorte de confinement translaté par l’écran. On a d’une part les personnages mis en quarantaine dans un immeuble à l’intérieur duquel plane une sorte de virus qui rend hystérique et d’autre part, nous, bloqués dans une salle obscure assistant impuissant à un carnage annoncé. D’une efficacité jamais égalée à mon humble avis. On en ressort véritablement assommé et presque heureux que le film ne dure pas plus qu’une heure vingt. Du grand art espingouin !

Ps : A remporté le Corbeau d'argent ainsi que le Pegase (prix du public).

Funny games US de Michael Haneke (USA)

Synopsis :

Alors qu'ils passent de paisibles vacances près d'un lac, George et son épouse Anna reçoivent la visite de deux adolescents, qui vont les séquester et les torturer à mort.

Avis :

Drôle de démarche que de « remaker » son propre film en adoptant l’attitude de le photocopier plan par plan. Pour ceux qui connaissent l’original, la déception est bien grande. Il faut tout de même avouer que le film reste tout à fait efficace. Malsain de bout en bout (les quelques prises à parti du public par les deux psychopathes font véritablement froid dans le dos), le film dénonce la violence de notre société en touchant là où ça fait mal par un procédé on ne peut plus simpliste : installer une insécurité permanente dans le lieu de villégiature isolé d’une famille lambda. Les acteurs font leur job à merveille. On oublie rapidement leur statut de stars au profit de l’histoire. Au final, en demi-teinte pour les raisons évoquées au tout début.

Ps : Sorry Oli de t’avoir passé l’original il y a si peu de temps...

Diary of the de dead de George Romero (Usa)

Synopsis :

Des étudiants en cinéma décident de tourner, dans une forêt, un film d'horreur à petit budget. Tombant de manière assez impromptue sur un soulèvement de morts-vivants, ils sont témoins de massacres, de destructions et du chaos ambiant. Ils choisissent alors de braquer leurs caméras sur les zombies et les horreurs bien réelles auxquels ils sont confrontés. Ils tentent de rendre ainsi compte de la situation apocalyptique et de l'appétit féroce des revenants dans un style " cinéma-vérité " documentaire à la première personne.

Avis :

Bon, il est clair que Romero n’arrivera plus à atteindre son niveau d’antan. Pourtant il essaie d’adopter la même formule qui est d’ancrer ses zombies dans une réalité tangible. Malheureusement, ici, il n’est plus question de brûlot mais plutôt d’une  pâle dénonciation du pouvoir de l’image et des dérives de la manipulation médiatique. On épinglera de manière sporadique quelques saillies gores vivifiantes et un personnage amish déjà culte. Mais c’est bien peu devant cette chronique peu passionnante qui tourne souvent à vide. A l’image de son précédent « Land of the dead » assez peu inspiré lui aussi...

The eye de Xavier Palud et David Moreau (USA)

Synopsis :

A la suite d'une transplantation de la cornée, une jeune femme est assaillie d'étranges visions. Elle se lance alors sur les traces du précédent "propriétaire" de ses yeux...

Avis :

Du vol pur et simple que cette pellicule qui se veut être le remake d’un film thaïlandais. A la vue de cette version, on se demande si l’original en vaut, quant à lui, la peine...

Passé l’originalité du pitch, l’intrigue se révèle anémique et ne fait que recycler les idées d’autres films du genre. Les effets spéciaux se limitent à quelques flashs inattendus qui ont la seule fonction de faire sursauter. Utile pour réveiller son auditoire !!! Jessica Alba a un jeu aussi flou que les images interminables qui relatent sa redécouverte de la vision. Mauvais de chez mauvais.

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08 janvier 2008

NUIT DU FANTASTIQUE 2007

Jade warrior de Antti-Jussi Annila (Finlande)

Synopsis :

Quand il n’y a pas un D’Orazio pour balancer des Caterpillars sur les autoroutes, les métiers de la forge, c’est tout de suite moins fun. Kai en sait quelque chose. Petit artisan forgeron du nord de la Finlande, il réussit à peine à joindre les deux bouts et sa compagne, Ronja, lassée de le supplier de changer de métier, a fini par le quitter. Mais Berg, un spécialiste des légendes nordiques, va lui donner des raisons de continuer à taper l’enclume. Berg vient en effet de découvrir un artefact qui le désigne comme la réincarnation de Seppo, un forgeron d’origine chinoise dont la mission était de forger le Sampo, une arme censée détruire le Démon Sans Nom.

Avis :

Atypique que ce mélange de film teinté de légende nordique et de film épique à la sauce asiatique. On navigue dans ce drôle d’univers par de fréquents flashbacks. Sans vraiment s’ennuyer, on trouve tout de même le temps long en se demandant si ce film a vraiment sa place dans ce festival…

The return de Asif Kapadia  (usa)

Synopsis :

Joanna Mills est une jeune femme du Midwest, à la forte personnalité, décidée à découvrir la vérité qui se cache derrière les visions de plus en plus terrifiantes qui la hantent. Elle a entamé une belle carrière comme représentante dans une société de camions. Mais sa vie privée est difficile ; éloignée de son père, harcelée par son ex-petit ami, peu entourée, Joanna craint de perdre le contrôle.
Elle voit, et ressent, le meurtre brutal d'une jeune femme qu'elle n'a jamais rencontrée, aux mains d'un tueur sans merci - un homme qui semble avoir choisi Joanna comme sa prochaine cible.
Décidée à se battre, Joanna est guidée par ses cauchemars jusqu'à la ville natale de la jeune femme assassinée : La Salle, au Texas. Une fois là-bas, elle est attirée par un étranger, Terry et va découvrir que certains secrets ne peuvent être enterrés, certains esprits ne peuvent mourir, et que le meurtre qu'elle cherche à élucider est peut-être bien le sien.

Avis :

Franchement Sarah Michelle Gellar s’en tire vraiment bien dans ce petit bis sans prétention. L’intrigue nous maintient en alerte jusqu’au climax final qui répond à toutes nos incertitudes. Et cela sans pour autant jouer la carte du Twist final à la mode mais en laissant plutôt planer une ambigüité de bon aloi…

The host de Joon-ho Bong (Corée du sud)

Synopsis :

A Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l'immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l'arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du.
Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu'à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage.
Le snack démoli, Gang-du tente de s'enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l'aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière.
La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo...

Avis :

La claque !!!!!!Tous les ingrédients sont là pour ranger ce film dans les rivages du culte. Un côté totalement barré qui flirte merveilleusement avec un humour que seul les asiatiques peuvent se permettre. Sans être trop parodique, les effets spéciaux s’en tire plutôt bien. Et cela sans jouer la carte de la suggestivité. Au contraire le monstre illumine le film de sa présence physique tout au long du métrage. Après une première partie de film axée sur l’hystérie collective devant le phénomène surnaturel, la suite, quant à elle, se focalise sur le sort d’une famille qui va jouer aux mercenaires-traqueurs de la grosse bête. Jouissif !!!!! De plus en filigrane, on repère nettement un certain discours politique devant les réactions aberrantes du gouvernement coréen accompagné d’une réflexion intelligente sur l’information des populations.

Un chef d’œuvre du bis.

Ps : A remporté le corbeau d’or 2007

Unknown de Simon Brand (usa)

Synopsis :

Cinq hommes se réveillent enfermés dans un hangar, au milieu d'une zone industrielle. Ils ne se connaissent pas, ne se souviennent plus qui ils sont et ce qu'ils font là. Impossible de sortir... La tension monte. Peu à peu, des bribes de mémoire leur reviennent.
Ils ont tous été impliqués dans une prise d'otage. Mais qui sont les otages et qui sont les ravisseurs ?

Avis :

Pfffffffffffft. Voilà comment pomper une idée de départ (Saw pour na pas le citer) et s’embourber totalement  dans un scénario fouillis dans lequel notre intérêt quitte rapidement la salle. De plus pour le côté frisson, on repassera… Zéro pointé !!!!!!!

Posté par douf1 à 17:16 - Les nuits du fantastique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

NUIT DU FANTASTIQUE 2006

The Devil's rejects de Rob Zombie (usa)

Synopsis :

Après la mort de son frère, le shérif Wydell ne rêve que de vengeance. Il est prêt à tout contre la terrifiante famille Firefly, et il n'hésitera pas à outrepasser la loi.
Barricadés dans leur maison, les Firefly, eux, sont décidés à lui échapper par tous les moyens. Rien ne semble pouvoir arrêter leur macabre saga.
Entre les deux camps, la guerre est ouverte, et elle va s'étendre...

Avis :

Sans avoir vu le premier opus « La maison des 1000 morts », je n’ai eu aucun mal à suivre les tribulations de cette famille de dingues. Ici on a plus affaire à un road movie qu’à un véritable film d’horreur. On s’aperçoit vite que Rob Zombie (bien connu des « métalleux ») mélange les genres. En l’occurrence le film policier époque seventies relevé une dose de massacre à la tronçonneuse pour la famille déjantées jusqu’au sang.

La mise en scène est classieuse en maintenant une ambiance craspec et poisseuse tout au long de la bobine. C’est sanglant sans être gore. Assez réussi au final mais j’ai toutefois du mal à le considérer comme un véritable film de genre. Ici tout a l’air stylisé ce qui laisse peu de place à l’émotion. D’où peu de frissons à l’écran si ce n’est les quelques allumages érotiques de Sheri Moon (la femme de Zombie en passant), parfaite en Némésis underground.

An American haunting de Courtney Solomon (Gbr)

Synopsis :

Une descendante de la famille Bell découvre le récit d'événements étranges survenus dans le passé, rédigé par une aïeule. Elle va ainsi revivre la terrible nuit où naquit l'Esprit et découvrir l'affreuse vérité qui l'a poussé à se manifester...
En 1817, des bruits étranges et des manifestations surnaturelles envahissent la ferme de la famille Bell.
L'Esprit qui hante la demeure agresse Betsy, la fille adorée de la famille : elle semble possédée dès que résonnent les douze coups de minuit. Les Bell tentent de comprendre pourquoi cet Esprit s'attaque à eux, mais ni les séances d'exorcisme, ni la tentative de fuite de Betsy loin de la maudite ferme ne parviennent à mettre fin à ces déferlements de violence. Au contraire, la terreur les envahit lorsque l'Esprit se met à leur parler, prenant des voix différentes. Toujours plus menaçant, il n'épargne plus aucun membre de la famille et va jusqu'à prononcer une sentence de mort à l'égard de l'un d'entre eux...

Avis :

Allez, on nous ressert encore un cas de possession mais sans l’agrémenter d’un petit quelque chose qui le ferait émerger du panier. Ici que du traditionnel sans saveur ni éclats. On s’ennuie ferme...

Isolation de Billy O'Brien (Gbr)

Synopsis :

Dan Reilly a tout fait pour sauver sa modeste exploitation agricole.
A deux doigts de la faillite, il accepte de soumettre son bétail à des "tests de fécondation" menés par un laboratoire de biotechnologie sous le contrôle de la vétérinaire locale Orla, son ex-compagne. A l'occasion d'un examen de routine, Orla découvre de troublantes anomalies dans le processus et alerte son patron, John.
Mais il est déjà trop tard : une terrifiante mutation est en train de s'accomplir et, en l'espace de quelques heures, la situation va virer au cauchemar...

Avis :

Un bon petit film anglais sans prétention qui réussit à nous mettre en alerte avec cette histoire de modification génétique du bétail. Instauré dans un contexte social, la peur se dessine à travers une créature informe qui se la joue à la Alien.Sans être un chef d’œuvre ce film se démarque néanmoins.

Godzilla Final wars de Ryuhei Kitamura (Japon)

Synopsis :

A la suite d'une vague incessante de guerres et d'une croissance démesurée de la pollution, d'énormes monstres font leur apparition. Heureusement pour l'humanité, l'EDF (Earth Defense Force), veille et emploie des unités mutantes pour combattre la nouvelle menace. Lorsque les différentes créatures gigantesques se mettent à attaquer simultanément les diverses capitales de la planète, l'EDF se retrouve soudainement impuissante face à l'énorme invasion.

Avis:

Voilà Godzilla fête ses cinquante ans à l’écran sous la caméra de Kitamura (le génial « Versus »). On est loin du hollywoodien Godzilla de Emmerich mais plutôt à l’autre extrémité. Le Japon se le réapproprie pour un délire sur pellicule. Au début c’est jouissif grâce à son côté kitsch teinté de technologie simpliste. Mais ces combats de gros monstres deviennent à la longue répétitifs et le film est vraiment tiré en longueur. En demi-teinte.

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NUIT DU FANTASTIQUE 2005

The ring 2 de Hideo Nakata  (usa)

Synopsis :

Six mois après les horribles événements qui leur avaient fait fuir Seattle, Rachel Keller et son jeune fils Aidan se sont réfugiés à Astoria, dans l'Oregon. La journaliste espère oublier ses épreuves dans cette paisible bourgade côtière, mais de nouvelles menaces ne tardent pas à planer sur sa vie. Un crime énigmatique, commis à l'aide d'une cassette trop familière, donne l'alerte : l'esprit de Samara n'a pas renoncé à sa vengeance et Rachel va devoir enquêter sur le lointain passé de la fillette pour arrêter le cycle infernal de ses violences maléfiques...

Avis :

Bon l’idée était louable. Faire réaliser la suite du remake américain de Ring par le créateur de la trilogie originale. Même si à mon humble avis, Nakata avait déjà loupé la séquelle de son sublime ring au Japon. Ici, on lui redonne la chance d’utiliser son matériau d’origine mais, à l’instar du Ring 2 originel, il n’arrive jamais à transcender son idée de départ. Et cela malgré sa tentative de mettre le concept de la cassette maléfique en arrière plan. Car en jouant la carte de la possession de l’enfant par l’esprit frappeur, le film navigue alors dans des sentiers maintes fois empruntés au cinéma. In fine on est plutôt déçu même si c’est loin d’être un ratage intégral.

Team America : World police de Matt Stone et Trey Parker (usa)

Synopsis :

Team America est une unité d'élite qui se bat sous toutes les latitudes pour assurer notre sécurité. Apprenant qu'un dictateur mégalo s'apprête à livrer des armes de destruction massive à une organisation terroriste, le groupe se lance une fois de plus dans la bataille...

Avis :

Irrévérencieux, poilant tout en reflétant si bien la réalité. La toute puissante Amérique passée sous la moulinette des créateurs de South Park. Mais cette fois-ci, leur discours s’articule par l’intermédiaire de marionnettes déchainées. C’est bien fichu et on est bien souvent mort de rire (une leçon de Kâma-Sûtra par des marionnettes, il faut le voir pour le croire !) mais est-ce que Team Amercia a sa place dans ce type de festival ? La question est posée...

Les revenants de Romain Campillo (France)

Synopsis :

Les morts sont revenus en masse. Dans le monde, des milliers de personnes décédées ont quitté les cimetières pour investir les villes. Puis le phénomène s'est arrêté, comme si les portes du monde s'étaient de nouveau refermées. On est entré maintenant dans une nouvelle phase particulièrement délicate : la réinsertion des morts dans leurs familles.

Avis :

Le début est digne des meilleures introductions du genre. Les questions soulevées par la suite intriguent le spectateur. Mais toute la deuxième partie du film n’arrive pas à maintenir l’audience éveillée. C’est abscons et inintéressant. On s’ennuie ferme et on décide de roupiller en attendant la prochaine bobine.

Creep de Christopher Smith (Gbr)

Synopsis :

Londres, par une froide et triste nuit d'hiver...
A minuit, au sortir d'une soirée chic copieusement arrosée, Kate guette vainement un taxi avant de se résoudre à prendre le dernier métro. Sous l'effet de l'alcool, la jeune femme ne tarde pas à s'assoupir.
A son réveil, la rame est déserte... Affolée, Kate se dirige vers la sortie, mais les grilles sont déjà fermées. Un train s'arrête alors, elle y monte, quelque peu inquiète d'en être la seule occupante.
Au beau milieu du tunnel, le convoi s'arrête brutalement, toutes les lumières s'éteignent... Et le cauchemar commence...

Avis :

Une bonne série b dans le métro nocturne londonien. Une Franka Potente qu’on ne boudera jamais et un gros monstre déformé qui fout les jetons. Quelques scènes franchement gores, une ambiance malsaine (je pense à la salle d’opération souterraine) et  une lueur d’empathie pour le freak pas si inhumain que cela finalement. Voilà le cocktail réussi même si cela ne bouscule jamais le genre. Un bon film de clôture pour cette nuit !

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07 janvier 2008

NUIT DU FANTASTIQUE 2004

Mindhunters de Renny Harlin (USA)

Synopsis :

Sept jeunes agents parmi les plus prometteurs du FBI n'ont plus qu'un ultime test à passer pour devenir des profileurs psychologiques. Jake Harris, chargé de leur entraînement, n'est pas un agent comme les autres. La dernière épreuve qu'il leur a concocté va se révéler plus vraie que nature, au risque de leur coûter la vie... Isolés sur une île, coupés du monde, les jeunes agents vont rapidement découvrir qu'un véritable serial killer se cache parmi eux.

Avis :

On aurait pu appeler cette bobine « Les dix petits nègres chez les trouffions du FBI ».Des meurtres sensés originaux mais totalement aseptisés à l’écran (On veut du sang nom de Dieu !) Ouais cela se suit sans déplaisir mais ne laissera aucunes empreintes dans nos chères mémoires de cinéphiles……

L'effet papillon de Eric Bress et J. Mackye Gruber (USA)

Synopsis :

Une théorie prétend que si l'on pouvait retourner dans le passé et changer quelques détails de notre vie, tout ce qui en découle serait modifié. On appelle cela "l'effet papillon". Evan Treborn a cette faculté. Fasciné, il va d'abord mettre ce don au service de ceux dont les vies ont été brisées dans leur enfance. Il peut enfin repartir dans le passé et sauver la seule jeune fille qu'il ait jamais aimée.
Mais Evan va découvrir que ce pouvoir est aussi puissant qu'incontrôlable. Il va s'apercevoir que s'il change la moindre chose, il change tout. En intervenant sur le passé, il modifie le présent et se voit de plus en plus souvent obligé de réparer les effets indésirables de ses corrections...

Avis :

Ce film de SF est le type même de film étonnant qui sort un peu de nulle part ! Sur un sujet rabattu, il en sort une vison fraîche des voyages spatio-temporel. Et surtout dans son traitement des effets pervers d’actes qui visaient à améliorer le quotidien. On va de l’hilarité (je pense au colocataire gothique qui passe par différent état)  à l’effroi lorsque les scénaristes n’hésitent pas à franchir les frontières du politiquement correct. Le seul petit bémol réside dans la fin qui a été édulcorée à la demande des grands pontes de la production. Heureusement le dvd nous donnera un an plus tard le director’s cut dont le final est une bombe atomique qui piétine tous les tabous. Vous resterez coi devant cet épilogue in utero!!!

Ps : A remporté le Pegase (prix du public)

Battle royale 2 de Kinji et Kenta Fukasaku (Japon)

Synopsis :

L'histoire se déroule un an après le premier film. On y suit les deux survivants rentrer chez eux et tenter d'alerter l'opinion publique sur ce qui s'est passé sur l'île. Leurs déclarations provoquent un chaos sur tout le pays, violemment réprimé par le pouvoir militaire. Ce dernier décide alors de faire participer les deux opposants à la deuxième session de Battle Royale en compagnie d'une classe beaucoup moins tendre que la précédente.

Avis :

Au secours. Autant le premier battle royale nous assénait une claque magistrale dans le genre du survivor, ce film-ci n’arrive pas à se transcender dans sa démarche de dénonciation des travers de la société japonaise illustrée dans son prédécesseur. On s’ennuie ferme de bout en bout (que de dialogues interminables !) et pire, on a l’impression que cela ne finit jamais ! Un calvaire à regarder que cette révolution armée adolescente.

A savoir :

Il est à noter que le réalisateur du premier battle royale,Kinji Fukasaku, est mort pendant le tout début tournage de cette séquelle. C’est en hommage pour lui, que son fil, Kenta, a décidé de terminer le film.

Gozu de Takashi Miike (Japon)

Synopsis :

Minami et Ozaki sont deux yakuzas inséparables depuis que le second a sauvé la vie du premier. Ozaki ne supporte plus le stress de son existence de criminel et présente des signes de paranoïa aggravée. Alors qu'il soupçonne un chien d'être anti-yakuza, son boss décide qu'il est temps de l'envoyer ad-patres et demande à Minami de l'emmener à Nagoya et de s'en débarasser. En route, Ozaki disparaît mystérieusement.
S'ensuit un road-movie décalé dans la province de Nagoya, ville étrange peuplée de gens sortis tout droit de Twin Peaks. Oserez-vous venir à Nagoya ?

Avis :

Alors là accrochez vous bien car votre bon sens va être chahuté mes amis !

Sur fond d’une réflexion tout en métaphore de l’éveil à la sexualité, le réalisateur nous transporte dans une ville déboussolante à bien des égards. Tout va véritablement basculer lorsque l’un des deux héros va tout bonnement se volatiliser. Enquêtant sur la disparition de son ami ( qu’il doit éliminer, je rappelle !!!!), l’autre yakuza va alors croiser une ribambelle d’originaux : cela va de la maîtresse d’hôtel qui subvient personnellement au besoin en lait de ses clients à un pseudo guide à la moitié de la face dépigmentée à la peinture blanche ( ça ne s’invente pas !), en passant par la visite d’un Minotaure onirique à la langue bien pendue ( au sens propre). Du grand n’importe quoi ! Et je vous passe les autres bizarreries qui jalonnent le récit tant il y en a. On ne comprend pas grand-chose mais on est tout de même heureux de participer à cette expérience. Surtout pour la scène finale qui vaut à elle seule le déplacement. Tout grand fan de délire bis se doit de l’avoir vue à mon avis. Sans trop entrer dans les détails, je la décrirai comme une fusion entre une scène érotique et un document sur l’accouchement ! Elle est sensée nous éclairer sur les enjeux du film mais elle ne fait que nous déconcerter encore plus. En tout cas rien que pour l’aspect visuel elle vaut le coup !!!!!

Même si ce n’est pas un film fantastique ou d’horreur, Gozu (traduisez « Le grand théâtre horrifique des yakusas ») mérite sa place dans le festival.

A savoir :

Ce film a reçu le Corbeau d’argent au Bifff 2004.

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NUIT DU FANTASTIQUE 2003

28 jours plus tard de Danny Boyle (Angleterre)

Synopsis :

Un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire top secret pour délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Mais aussitôt libérés, les primates, contaminés par un mystérieux virus et animés d'une rage incontrôlable, bondissent sur leurs "sauveurs" et les massacrent.
28 jours plus tard, le mal s'est répandu à une vitesse fulgurante à travers le pays, la population a été évacuée en masse et Londres n'est plus qu'une ville fantôme. Les rares rescapés se terrent pour échapper aux "Contaminés" assoiffés de violence. C'est dans ce contexte que Jim, un coursier, sort d'un profond coma...

Avis :

Boyle a essayé de remettre les films de zombie au goût du jour. Objectif réussi. Les scènes de ce Londres déserté font véritablement froid dans le dos. Et pour se différencier de notre vision commune du zombie apathique et ralenti, il les dote d’une vivacité folle ce qui nous les rend encore plus effrayant. Un bon film de genre à haute tension du début à la fin.

Darkness de Jaume Balaguero (USA-Espagne)

Synopsis :

Il y a quelque chose dans cette maison, quelque chose d'ancien et de sombre qui demeure caché, immobile et silencieux. L'obscurité est son univers. ELLE ne se déplace que quand il fait noir. ELLE en tire même son nom. ELLE vit là depuis quarante ans, dans cette maison au passé terrible, écrin d'un acte odieux, d'une barbarie épouvantable : sept enfants, des gens sans visages, un rituel bien rodé, et du sang, beaucoup de sang...
Mais un grain de sable interrompt le rituel et en fige les acteurs. C'est pourquoi ELLE attend là depuis quarante ans, ELLE attend une délivrance. Une nouvelle famille emménage dans la maison, il y a un petit garçon. Un papa extrêmement nerveux, qui contrôle mal ses excès de colère. Une famille idéale, une cible idéale, au bon endoit au bon moment, enfin...

Avis :

Cette histoire de maison hantée baigne dans une pénombre des plus inquiétantes. Le trouillomètre à tendance à grimper lorsque les éclairs mettent à jour les recoins cachés de la demeure. Ou encore quand des vieillards, voulant sortir d’un cadre mural hideux, arpentent tels des araignées le plafond.  On n’est jamais à l’aise de bout en bout. Le récit nous amène vers une sorte de rituel secret et abominable. Tout s’explique petit à petit mais sans nous rassurer le moins du monde. Et ce n’est pas le lourd de sens fondu au noir final qui nous fera quitter la salle d’un pas apaisé…

Maléfique de Eric valette (France)

Synopsis :

Quatre détenus partagent la même cellule. Ils découvrent un jour, derrière une pierre descellée, le journal d'un prisonnier enfermé au début du siècle. Ce recueil contient des formules magiques qui permettraient de s'évader. Mais après cette trouvaille, des phénomènes étranges se produisent...

Avis :

Un très bon film d’horreur français. Cela faisait longtemps que pareilles phrases n’étaient pas sorties de ma plume. Original que ce huis clos carcéral bourré de trouvailles visuelles. Je pense à la désarticulation d’un des prisonniers en lévitation ou encore à la régression d’un autre personnage au stade fœtal. En dessert, on vous sert un Clovis Cornillac très mammaire et une fin à la quatrième dimension !!!! Que demande le peuple ?

Dark water de Hideo Nakata (Japon)

Synopsis :

Yoshimi Matsubara vient de divorcer. Elle élève seule, dans des conditions difficiles, Ikuko, sa fille âgée de six ans. Pour améliorer leur quotidien, elle décide d'emménager dans un appartement plus grand.
Mais une fois sur place, les lieux se révèlent insalubres. Des bruits étranges retentissent à l'étage supérieur. Puis, du plafond, commence à tomber de l'eau, qui, lentement, envahit le domicile. Chaque goutte devient alors une bombe destinée à faire voler en éclats la vie fragile de Yoshimi.
Celle-ci ne trouve pas de travail. Son mari souhaite récupérer la garde de l'enfant. Le concierge n'entreprend pas de réparations dans l'immeuble... Peu à peu, l'horreur s'installe. Et à mesure que l'existence de Yoshimi se dégrade, ses pires cauchemars prennent forme.

Avis :

Un film japonais dans le quel l’eau est le véritable personnage principal. Angoissante, elle s’infiltre partout à l’image de la terreur que vont vivre une mère et une fille au prise avec un immeuble hanté. C’est très lent à démarrer. On vit de très près la détresse de ces deux personnages isolés de tous. Ici pas d’enquête paranormale à la RING mais juste le constat d’un drame qui se déroule devant nos yeux. Comme une sorte de parabole sur la difficulté d'éléver, pour une femme divorcée, une enfant seule dans le Japon d'aujourd'hui. Finalement l’effroi nous gagnera aussi lors d’un monumental climax dans un ascenseur par lequel les deux héroïnes tentent de se sauver. Effrayant au possible ! Film d’horreur atypique qui à le mérite de sortir des codes du genre mais qui loupe le label « chef d’œuvre » à cause de ses longs passages sans rythme filmés de manière clinique qui ne servent qu’à amplifier une ambiance déjà ultra lourde et d'une fin très tendue émotionnellement, nous laissant perplexe le générique défilant.

Posté par douf1 à 16:22 - Les nuits du fantastique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 août 2007

DOSSIER GORE

C’est quoi ???

Quand vous prenez votre dico, il vous donnera cette définition : se dit d’une œuvre de fiction privilégiant les scènes sanglantes. Ce terme dérive de l’anglais « gore » qui veut dire sang séché.

gore2                             gore4      

Qui aime et pourquoi ???

Le plus délicat maintenant est de vous expliquer pourquoi certaines personnes (comme moi) sont attirées le gore. Peut-être a-t-on été tueur en série dans une vie antérieure mais je ne crois pas. Ou alors ce n’est que les signes avant-coureurs d’une futur psychopathie ravageuse, je ne le pense pas non plus. Pour être réaliste, nous n’avons aucun désordre mental (quoique certain…) mais nous aimons le gore point barre. Il y a plein de bonnes choses à en retirer : du bon sang à la couleur variante en fonction qu’il soit artériel ou veineux, un joli cerveau qui nous dévoile ses secrets ou encore une bonne éviscération pour faire un petit inventaire corporel. C’est le pied !!!!
Une chose est sûre, un film gore est le meilleur cours d’anatomie que vous aurez dans votre vie !!!

braindead                   hsw_divers06

Quel support ???

Il peut se retrouver sur tous les supports (BD, livres, peinture…).
Mais c’est surtout au cinéma qu’il est le mieux illustré comme vous pouvez le voir avec toutes les images qui tapissent cette page !!! N’étant pas un mordu qui aurait vu tous les films sur le sujet, je vais vous parler des quelques œuvres que j’ai visionnées.

BAD TASTE

Chef d’œuvre gore qui nous raconte l’invasion d’ET dans une ville de Nouvelle-Zélande dans le but d’emmener des spécimens humains pour ouvrir un fast-food chez eux. Décapant et sanglant : un must réalisé avec presque rien. Réalisé par Peter Jakson à qui l’on doit également Brain Dead que je n’ai pas encore visionné bien qu’il soit, paraît-il, une référence dans le genre.

bad                badtaste2

Posté par douf1 à 20:18 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]